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viernes, 3 de febrero de 2012

lunes, 5 de octubre de 2009

Teotihuacán en la Ciudad Luz…

Quai Branly2En los primeros siglos de la cristiandad Teotihuacán fue una de las potencias más importantes del mundo mesoamericano. Ejerció su influencia en un inmenso territorio que posiblemente fue desde el altiplano del Anáhuac hasta el istmo de Tehuantepec. No es sino muy recientemente que nuestros arqueólogos apoyados por estudiosos de otros países, han podido comenzar a develar los misterios de esta portentosa ciudad-estado aunque aun falta muchísimo por conocer, entre otras cosas, la naturaleza y organización de su gobierno.

Se inaugura hoy en París, en el museo del Quai Branly, muy cerca de la torre Eiffel, sobre el Sena, una importante exhibición de objetos iconográficos de esta nuestra antigua cultura. Tal vez sea la más importante presentación de la cultura teotihuacana que se haya hecho jamás fuera de Mexico. Merece atención y aplauso el esfuerzo realizado por el INAH para este evento. Es de lo que México requiere para su promoción y lustre, sobre todo en estos tiempos aciagos. Estará abierta al público hasta los primeros días de enero del 2010 y la han enmarcado en las celebraciones del bicentenario de la independencia.

Yo, por lo pronto, aprovechando mi buena suerte, pienso asistir. Que el que pueda, lo haga también.

Teot

miércoles, 13 de mayo de 2009

¡Ay Sarkozy!

Otra víctima de tu torpe política de inmigración.

El caso de una visitante brasileña a Francia, universitaria, turista, invitada por franceses y rechazada brutalmente en el aeropuerto de París. ¿La razón? Vaya usted a saber. Ninguna. La estulticia de las autoridades migratorias francesas. Tal vez -y sólo digo tal vez porque lo ignoro- el color de la piel de la dama.

Eso sí, sigues presionando para que te entreguen un prisionero acusado de secuestro y procesado conforme a las leyes de México.

Tomada de Hexagone, Blog de Liberation.

Brésilienne, universitaire, touriste et... indésirable en France

De la France, Solange França, universitaire brésilienne venue passer quelques jours à Paris chez des amis français, n'aura vu que la zone d'attente de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Parce qu'elle était en possession d'une simple attestation d'hébergement et non d'une attestation d'accueil officielle, elle a été remise aussi sec dans l'avion. "L'histoire circulait depuis une quinzaine de jours, en portugais, sur les réseaux universitaires brésiliens, nous l'avions déjà répercutée sur le Réseau Pôle Brésil de Nanterre", raconte Idelette Muzart, la responsable de ce réseau. Voici cette mésaventure telle que la raconte Solange França, dans un français parfait, et son ami français Yves Bellenand qui l'attendait à l'aéroport et ne l'a jamais vue arriver.

Le récit de Solange França

Comme tous mes amis le savaient, j'avais programmé d'aller à Paris en vacances, visiter un couple d'amis Yves et Riviane, fêter mon anniversaire, établir des contacts avec des instituts de recherches et d'enseignement, et de réaliser mon rêve de connaître la France.

Je suis partie d'Ilhéus le 9/4/09 à 12h32, destination Salvador de Bahia par le vol TAM 3680 puis de Salvador de Bahia destination Paris par le vol TAM 8068 arrivée à l'aéroport Charles de Gaulle à 14 heures le 10 /04/2009.

Au sortir de l'avion, j'ai été conduite sans aucune explication dans une salle de la police française. Une policière a alors demandé de vérifier mon passeport, mon billet d'avion de retour, l'argent disponible, l'attestation d'hébergement et mes assurances. Pour prouver mon hébergement j'ai présenté une attestation faite par Yves et Riviane Bellenand, ce couple d'amis qui devaient m'héberger durant tout mon séjour à Paris.

Je lui ai expliqué que je n'avais pas d'assurances spéciales mais j'ai présenté ma carte d'assurance privée brésilienne, un bulletin de salaire émis par le gouvernement de l'état de Bahia datant de mars 2009, montrant que je suis en activité à l'Université de Santa Cruz à Bahia (Brésil) comme enseignante-chercheur.

Sans autres explications, j'ai été conduite avec deux autres personnes vers une autre salle de la police dans laquelle se trouvait déjà un autre brésilien.

J'ai demandé des explications au policier à l'accueil mais il m'a dit de m'asseoir avec un ton de voix menaçant et agressif. A ce moment là, j'ai réalisé que j'allais être expulsée de France et que je ne pourrais pas demander des éclaircissements parce que je craignais d'être considérée comme «agressive» ce qui pourrait aboutir à des événements encore plus graves comme par exemple
être mise en prison sur le territoire français.

Plus tard un autre policier a mis des gants et a demandé au brésilien de le suivre dans une autre salle. Dix minutes plus tard un autre brésilien a été aussi emmené. Après deux policières ont demandé à deux autres filles qui nous avaient rejoints d'aller dans une autre salle. Après ça a été mon tour.

Dans cette salle il y avait mon sac à dos et mon sac à main. J'ai dû mettre tout sur une table et m'éloigner de mes affaires et les deux policières ont tout fouillé. Elles ont confisqué mon passeport et mon argent (200 réals, 100 dollars et 1800 euros). A ce moment-là, j'ai demandé à nouveau des éclaircissements sur l'expulsion mais une policière m'a dit de «fermer ma gueule» sur un ton menaçant.

J'ai présenté mon bulletin de salaire mes trois cartes de crédit (Visa Ourocard Platinum, Mastercard Ourocard Platinum et Ourocard Gold toutes émises par la Banque du Brésil), l'attestation d'hébergement et des e-mails des professeurs et collègues de travail avec lesquels j'avais l'intention de m'entretenir durant mes vacances.

En effet, j'envisageais de faire un post-doctorat en France dans un futur proche. J'ai montré l'e-mail du professeur Henri PLANA (professeur français à l'UESC - Université de l'Etat de Santa Cruz à Bahia, Brésil) qui est en ce moment en stage post-doctoral au Laboratoire d'Astrophysique de Marseille), de Michel Jean DUBOIS (français, biologiste, qui travaille à Intervivos (www.intervivos.fr) et de Marcelo DE PAULA CORREA chercheur brésilien, en stage post-doctoral au LATMOS (Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales).

J'ai expliqué que je n'avais pas d'invitation officielle pour visiter ces laboratoires parce que j'étais en vacances, mais que, même en tant que touriste, et comme coordinatrice de recherches de l'Université, j'allais aussi prendre des contacts professionnels pour envisager un post-doctorat et pour articuler avec des institutions françaises la soumission de projets dans le cadre du 7ème Programme pour l'Investigation et le Développement Technologique de la Communauté Européenne.

Quand j'ai demandé à cette policière comment je pourrais inverser la situation, elle m'a informé que ce serait seulement possible grâce à une intervention de l'ambassade du Brésil en France, et que dans la salle ou j'allais être «détenue», il y avait un téléphone et que je pourrais m'en servir. La même policière m'a donné le numéro de téléphone de l'ambassade.

J'ai été conduite dans une salle de détention ou il y avait déjà 5 autres personnes. J'avais uniquement les vêtements que j'avais sur moi, un papier avec les numéros de téléphone de Henri et de Riviane et celui de l'ambassade. Mon sac à dos et mon sac à main sont restés par terre dans un couloir d'accès à cette salle et mon passeport et mon argent ont été retenus par la police française.

J'ai appelé le numéro de l'ambassade qui répondait seulement avec un répondeur indiquant un numéro à contacter pour les urgences. J'ai laissé un message sur un deuxième répondeur pour expliquer ma situation. «Détenue dans un aéroport d'un autre pays, désespérée, espérant une aide officielle du Brésil je n'arrive à parler qu'à un répondeur».

Le temps passait, quelques personnes désespérées, d'autres en larmes dans une salle pas propre et où il y avait seulement dix places assises avec un unique téléphone disputé par tous. L'énervement, le sentiment d'insécurité et le désespoir augmentaient.

Je crois vers 17 heures (je n'avais pas de montre) on nous a apporté de la nourriture dans un sac: une boite de salade au thon, un morceau de pain, un paquet de chips, une bouteille d'eau et un dessert crémeux de bananes et pêches qui a servi à écrire les numéros de téléphones que nous obtenions sur le mur de la salle de détention (nous n'avions ni papier ni crayon !).

Vers 18 heures nous étions tous conduits de nouveau dans la salle du département de police où un interprète allait nous signifier que nous quitterions la France par le premier vol et que la seule solution était de signer les termes du «refus d'entrée en France» composé de 5 pages toutes écrites naturellement en français.

Puis on est retourné dans la salle de détention ou j'ai réussi à avoir au téléphone un fonctionnaire du consulat du Brésil qui était au courant de ma situation ayant écouté le répondeur et ayant parlé avec mon ami Henri. Il m'a informée qu'il ne pouvait rien faire et que je devais retourner au Brésil. J'ai réussi à parler avec Yves et Riviane qui étaient toujours à l'aéroport et qui avaient déjà fait des tentatives inopérantes pour prouver qu'ils allaient vraiment m'héberger chez eux.

Vers 21 heures, le 10 avril 2009, la police m'a rendu mon argent et j'étais conduite avec 16 autres brésiliens escortés par 10 policiers, à la porte d'embarquement pour prendre le vol Tam JJ 8055 destination Rio de Janeiro.

En arrivant à Rio le personnel de la TAM - inefficace et montrant leurs préjugés - m'ont rendu mon passeport et j'ai été conduite à la police fédérale brésilienne pour ensuite prendre le vol TAM JJ 8068 destination Salvador de Bahia, et après le vol TAM JJ 3660 destination Ilhéus.

Ce message bien que long ne parvient pas à dire la grande frustration, la peur, l'insécurité, le manque de respect et les préjugés que j'ai vécus durant ces 75 heures.

Présentement je voudrais que les autorités brésiliennes et française prennent connaissance de «l'événement» que j'ai vécu et aussi donner des éclaircissements.

En fait, ce qui devait être un cadeau d'anniversaire a généré beaucoup de souffrances.

Cordialement

Solange

Le récit d'Yves Bellenand

Honte et révolte sont les deux sentiments qui m'animent depuis vendredi dernier. Honte d'être français et révolte contre un pouvoir qui a comme ligne de conduite la répression dans tous ses états !

Les faits : Vendredi 10 avril , 14 heures, je suis à l'aéroport Charles de Gaulle venu accueillir notre amie brésilienne Solange França qui vient passer trois semaines avec nous. C'est l'occasion pour elle de fêter son 40ème anniversaire et de prendre aussi des contacts professionnels en vue d'un post-doctorat. Solange est professeur-chercheur à l'Université Santa Cruz de Bahia.

L'avion s'est posé à l¹heure.
15 heures, Pas de Solange !
15h30, j'interpelle un policier et lui demande si tous les passagers sont sortis de la salle de débarquement. «Non, il y en a encore en salle de police !»
16h, inquiet, je demande à un douanier qui passait s'il veut bien me dire si Solange França a quelque problème. Il revient dix minutes après: «la personne est retenue par la police parce qu'elle n'a pas tous ses papiers en règle. Vous devez vous rendre dans la zone de fret 1 à ZAPI 3»

Aucune indication dans la zone de fret 1 ne signale la ZAPI 3 ! Je finis par trouver. Là j'expose la situation et on me dit qu'on ne peut me donner aucun renseignement, les personnes détenues n'étant pas encore transférées en Zone de détention. Elle me donne un numéro de téléphone à appeler entre 19h et 20h et me fait comprendre que je ne peux rester là.

Vers 18h nous réussissons à avoir la ZAPI au téléphone «deux problèmes : attestation d'hébergement non officielle et problème d'assurances.»

Nous arrivons devant la grille de la ZAPI à 19h20 Là, «c'est fermé revenez demain matin à 8 h.»

Nous nous rendons à l'aéroport et nous demandons à voir l'officier de police de quart. Nous expliquons à un policier que nous n'étions pas au courant de l'attestation d'accueil délivrée par la mairie ou la préfecture mais que nous avons fourni une attestation d'hébergement sur papier libre. L'officier de quart dit «impossible !»

Notre amie a été renvoyée dans son pays à 21 h 50 sans qu'on ait pu la voir !

Je suis révolté, non seulement par les conditions de détention, mais aussi par la désinvolture et le manque d'humanité qui ressort de cette lamentable affaire, et plus encore par la restriction de nos libertés individuelles qui découle des conditions de l'établissement de cette «attestation d'accueil» officielle qui est demandée par l'Etat français aux étrangers venant de l'extérieur de l¹espace Schengen.

En effet renseignements pris, on demande l'avis d'imposition de la personne qui accueille, trois quittances d'électricité, une quittance de loyer, l'état de salubrité du logement et la photocopie de la pièce d'identité entre autres renseignements et 45 euros de timbres fiscaux. Et la mairie ou la préfecture peuvent ne pas autoriser l'accueil. La France a vraiment perdu son aura de «terre d'accueil».

N'avons-nous plus le droit de recevoir nos amis étrangers sans en demander l'autorisation ? C'est une restriction de plus de nos libertés individuelles.

Si comme moi vous êtes choqués et honteux faites passer ce courriel à tous vos amis. Merci.

Yves Bellenand

Rédigé le 13 mai 2009 à 09:00 dans Expulsions | Lien permanent

domingo, 16 de noviembre de 2008

En la Opera de París... (Bastilla)

A partir del 17 de noviembre y durante diciembre 2008.
La Flauta Mágica (Die Zauberflöte)
Wolfgang Amadeus Mozart
Singspiel en deux actes (1791)
Livret d'Emanuel Schikaneder

Hay que ir.

Aquí abajo la Obertura, con la Orquesta de la Royal Opera House de Covent Garden, bajo la Dirección de Sir Colin Davis. Disfrútenla.

viernes, 13 de junio de 2008

Leonora Carrington en el París del que un día huyó.


Cubierta del catálogo de la exposición de Leonora Carrington


En la Casa de la América Latina en París, ahí en las primeras calles del Boulevard St Germain, bajándose en el Metro Solferino, hay hoy y hasta el 18 de julio, una magnífica exposición con la obra genial de Leonora Carrington. Habría que recordar que es de este mismo París, del que la pintora britanico-mexicana huyó de los nazis hace casi 70 años, después de sumarse a la corriente primigénea del surrealismo que nunca ha abandonado en su ya larga, prolífica y grandiosa vida de artista, que México terminó albergando para honra nuestra.


Autoretrato (1936)

domingo, 23 de marzo de 2008

El Derecho de Morir (II). El caso de Mme. Chantal Sebire.

(Imágenes tomadas de Le Figaro)

Hace unos años, desde París, tomé el caso de Vicente Humbert de 22 años, cuadrapléjico, mudo y ciego como consecuencia de un accidente automovilístico que le había ocurrido un tiempo atrás y que hacía (nos hacía) la súplica misericordiosa de que lo dejaran morir porque ya no tenía sentido su vida, para replantearnos la eterna pregunta: ¿Tenemos el derecho de morir?. Expresaba yo entonces la encrucijada de la siguiente forma: ¿Debemos mantener a toda costa la vida de un ser humano postrado por la enfermedad incurable, sin miramiento a la calidad de su vida? ¿Debemos ayudar al enfermo sin remedio a bien morir, a escapar de su sufrimiento sin esperanza? ¿De quién es nuestra vida? ¿De nosotros mismos? ¿De un dios etéreo? ¿De la ley? ¿De la sociedad? ¿De quién? ¿De quién es nuestra vida?

Hoy se ha vuelto a presentar el caso doloroso en Francia. Érase una mujer, Chantal Sebire, de cincuenta y tantos años, padeciendo un cáncer terminal inoperable en la fosa nasal que le había deformado el rostro al límite de lo monstruoso y que le producía enorme y permanente sufrimiento físico y moral. Madre de tres hijos jóvenes, solicita a todas las instancias habidas y por haber, ayuda y autorización para acabar con su vida en su propia casa, en Dijon, Francia, de manera que terminara su sufrimiento. Había señalado en sus peticiones la posibilidad de viajar finalmente a Suiza, donde el suicidio asistido en el caso de este tipo de enfermos, con padecimiento terminal, es permitido por la ley. La semana pasada tras la negativa de la corte francesa y de la remisión de su caso a un grupo de expertos por parte del Presidente Sarkozy a quién fue planteado en última instancia el asunto, la dama fue encontrada muerta en su casa sin que hasta la fecha haya sido determinada la causa física de su deceso.

El procurador francés investiga y descarta que éste hubiera ocurrido por razones "naturales". "Hay un cierto número de sustancias que se han encontrado en el cuerpo y que se están analizando", ha explicado el agente del ministerio público después de la autopsia del cadáver. "No tengo los resultados de estas sustancias y las cantidades, y por tanto, no puedo decir otra cosa más que debo esperar los resultados definitivos para que sepamos qué sustancias se han identificado y cuáles son las dosis y, si las hay, si han podido contribuir a la muerte de la señora Sebire". Ella sabía y al parecer lo había comentado con la prensa durante las semanas previas al desenlace, que el pentotal sódico, poderoso barbitúrico, podría hacer la tarea que ella buscaba: la de terminar con sus días. Sobra decir que nadie había disponible, a falta de una ley que lo permita, para suministrárselo.

Ella, Chantal, no se sabe cómo todavía, finalmente logró conducir su trayecto hacia la muerte con la misma entereza al parecer con que durante los últimos años había logrado dominar el proceso de su enfermedad. Ella pudo al final, por sus propios medios, poner fin a su sufrimiento y al de los que la rodeaban. Y en haciéndolo logró también reabrir el viejo debate del derecho a morir en Francia y en otros países europeos en donde la cuestión sigue, terca, instalada en una escala superior del interés social. Uno se pregunta todavía por qué en Francia, un país eminentemente laico, con un gobierno laico, en donde además el suicidio como tal no está penalizado, el proceso legislativo para considerar estos casos extremos facilitando la muerte asistida, no se ha desarrrolado más.

En 2005 se legisló (la llamada Ley Leonetti) de forma que ha resultado a todas luces insuficiente y este nuevo caso lo demuestra palmariamente. Esta nueva legislación se dió a raiz del caso de Mary Humbert, madre de Vicente, citado arriba, quien participó activamente en el proceso de poner fin a la vida miserable de su propio hijo y quien después de ser sometida a juicio en los tribunales franceses logró su exculpación -jurídicamente hablando- además de forzar, por el clamor social que levantó, a la nueva ley.

Hoy, a la vista de este nuevo caso, algunos de los legisladores que participaron entonces en la elaboración del proyecto de ley, conceden que es necesario ir más lejos hacia la denominada eutanasia asisitida, para manejar dentro del más puro concepto de los derechos del hombre, este tipo de casos extremos pero frecuentes, que ponen de relieve que el ser humano debe tener la posibilidad de terminar con sus días con dignidad, frente a los suyos, abiertamente, a partir de su propia decisión, y no por la puerta de atrás, en el escondrijo, como si fuera una conspiración delictuosa, como tuvo que hacerlo Chantal Sebire.

Queda claro, sin embargo, que además de lograr su propósito ulterior Chantal pudo, con la fuerza de sus argumentos personales y con la insistencia de llevar su caso al debate público y jurídico, renovar el impulso para que se reconsidere el caso desde el ángulo legislativo. No hay razón válida, insistimos nosotros, para que el hombre no pueda ejercer libre y soberanamente la decisión más importante de su vida: quitársela cuando le resulta insostenible seguirla enfrentando. Y, lo más importante, hacer esto en el marco de la más absoluta dignidad.

Volvemos a constatar que el mundo -equivocadamente, sostengo- sigue pensando que la vida no es de su verdadero dueño. Que la vida no es nuestra; de cada uno de nosotros. Que la sociedad puede dictarnos con autoridad incontestable la obligación de vivir. Obligación que a veces nos impone la fatalidad....o, ¿algún Dios acaso?

domingo, 16 de marzo de 2008

A menos de un año del triunfo de Sarkozy, los franceses, impacientes, lo hacen morder el polvo.

El candidato del PS B. Delanoë celebra su triunfo a la Alcaldía parisina.

Se cumplió el vaticinio. En la segunda vuelta electoral municipal de Francia ha quedado confirmado el mandato de los votantes: victoria socialista y castigo al UMP del Presidente Sarkozy.

Las principales ciudades de Francia, encabezadas por París, en donde el alcalde Bertrand Delanoë del PS ha sido reelecto por amplio margen, quedaron en manos de los candidatos de la izquierda la que con gran algarabía celebra esta noche su triunfo y la importante derrota propinada al gran perdedor de la jornada: Nicolás Sarkozy.

Además de París quedan bajo mando socialista muchas de las grandes ciudades tales como Amiens, Dijon, Grenoble, Lyon, Lille, Nantes, Toulouse, Estrasburgo, Montpellier, Rouen. De los lugares en donde la derecha resistió y mantuvo su liderazgo destacan Burdeos, Marsella, Le Havre y Niza, pero hoy el mapa político francés, indiscutiblemente, se ha entintado claramente de rojo.

La ex-candidata a la presidencia francesa, Segolene Royale, comentando el triunfo amplio de su partido en estas elecciuones municipales, ha subrayado la nueva responsabilidad de la izquierda frente al gobierno. Habrá que ver ahora el impacto que este triunfo tiene sobre el proceso de reconfiguración del Partido Socialista que está en pleno curso.

jueves, 13 de marzo de 2008

Trilogía de Grandes Coreógrafos en la Ópera de París

Balanchine, Noureyev y Forsythe en la Ópera Bastilla en París a partir del 4 de abril próximo. Para recrearse en el Ballet a partir de la interpretación de los tres grandes coreógrafos, se presenta en la sala de la Bastilla: Los Cuatro Temperamentos (Hindermith), Raymunda, extractos (Alejandro Glazounov) y La Suite Artefacto (JS Bach). Todo con la Orquesta de la Ópera Nacional de París bajo la Dirección del Maestro Vello Pahn. Habrá que ir.

miércoles, 27 de febrero de 2008

Sarkozy: va mal.


Foto AFP, tomada de Le Monde

Suenan las campanas para el presidente francés. Pero no las de la gloria política sino las del ring de boxeo anunciando que sigue perdiendo rounds en su pelea cotidiana por afianzarse en el poder.

Acaba de someterse a otro vapuleo después de que se le fue la lengua -otra vez- frente a un ciudadano -en medio de un baño de pueblo que andaba dándose en una feria ganadera- a quien intentó saludar de mano y que le dijo con pleno derecho : ¡No me toque. Me ensucia! A lo que Sarkozy, falto de entereza, respondió con alevosía: "¡Entonces lárgate, pobre pendejo!" Ahí está el video que ha recorrido los periódicos y los blogs del mundo, mostrando la bochornosa escena.

La relación del presidente galo con sus electores se encuentra en estado de desastre absoluto. Las últimas encuestas siguen mostrando una caída estrepitosa en las preferencias del público hacia su líder. Sólo un 38% de los franceses aprueba la gestión del presidente y un 58% francamente lo desaprueba. Es cierto que no es ésta la calificación más baja que ha obtenido un jefe de estado en Francia. Algunos de los antecesores de Sarkozy han recibido calificaciones más bajas en determinadas circunstancias. Lo grave aquí es la velocidad de la caída y a juzgar por las causas aparentes, el pronóstico que se anuncia.

No ha pasado siquiera un año de la elección y la frustración y el desencanto de los franceses es más que evidente. Y son varios los factores que contribuyen. En primer lugar la manifiesta incapacidad de Sarkozy para cumplir, hoy y en el mañana que puede avisorarse, con sus promesas de campaña. Dijo que sería el "presidente del poder adquisitivo" y les queda claro a sus electores que eso, ni es, ni será cierto. Él mismo ha afirmado recientemente que "las arcas están vacías", lo que sumado a la situación financiera internacional no deja para el futuro previsible mucho margen de maniobra y la gente lo sabe.

Está también su conducta personal. Tanto la que se refiere al ejercicio de su función como jefe de estado, que él ha querido desmitificar adoptando actitudes iconoclastas con relación a la imagen tradicional que los franceses tienen de su presidente (está viva la memoria de de Gaulle, de Mitterand y aún del mismo Chirac). Y bueno, pues no es con gratuidad con la que se entra al templo de la política a destruir la imagen de los santos.

Pero por otro lado y más irritante para muchos franceses quizás, está su frivolidad y la grosería, diríase, con que Sarkozy ha manejado su vida personal: su separación, su divorcio, su nuevo matrimonio y los desplantes, que parecen de una gran inmadurez, con que trata a la opinión pública durante cada uno de esos sainetes. Un presidente, por más "moderno" que se considere -y menos aún en Francia que en ese sentido es un país muy conservador- no puede airear su vida privada impúnemente, esto es, sin sujetarse a una degradación de su imagen pública.

Ha permeado también la actitud de soberbia y prepotencia con que maneja las relaciones con su "entourage" y eso indiscutiblemente ha contribuido a la pauta de restarle puntos en la opinión general. Pero yo creo que lo que impacta más a fondo y a la larga, es la ineptitud que está demostrando en el manejo de la cosa pública. Se perfila como un dirgente incapaz, que confunde el movimiento con la acción. Desde luego que se le ve como un hiperquinético redomado ya que no cesa de moverse, pero de ahí a concretar hechos positivos de gobierno hay un trecho enorme y él no acierta a dar ese brinco.

Las elecciones municipales en Francia están a la vista. No hay duda que ahí se reflejará la posición tan endeble que tiene Sarkozy, afectando negativamente a los candidatos de su partido. Ya se verá. Y nosotros seguiremos observando.

(Imagen del video que fue tomado con el teléfono celular por un periodista presente en la escena en que Sarkozy insulta a un ciudadano: "Casse toi alors pauvre con.." que en español de México equivaldría a "Entonces lárgate, pobre pendejo..")

viernes, 22 de febrero de 2008

Historias de pompas...

Cita: Histoire de fesses . En los Blogs de Liberation.fr. Escribe (y muy bien!) Agnes Giard.

Agnes Giard es una periodista francesa, joven y talentosa, especialista en contra-culturas. Este es un ensayo delicioso de ella publicado en su Blog.

Au Musée de l’Erotisme, ne ratez pas une exposition sur les fesses. Alexandre Dupouy — auteur d'une Anthologie de la fessée et de la flagellation (éd La Musardine), grand collectionneur de clichés anciens— fait poser ses modèles sous l’angle le plus flatteur du monde (si tant est que l’on ait de la chair). Par derrière, donc. C’est l’occasion de passer en revue quelques millions d'années d’histoire de fesses.
Parmi les 193 espèces vivantes de primates, une seule, l’espèce humaine, possède des fesses. C’est une caractéristique anatomique unique. D’après Yves Coppens, l’apparition des fesses date d’il y a trois ou quatre millions d’années —en Tanzanie— quand l’australopithèque afarensis (Lucy) adopte la marche bipède.
Un animal obtient cependant l’honneur de voir son arrière-train nommé «fesses». Lequel ? Pour le savoir, continuez à lire.
Alfred Binet (1857-1911) observe que chez l’homme la morphologie de la fesse est dominée par les muscles fessiers, et chez les femmes par des tissus graisseux «harmonieusement» répartis, qui —comme la bosse du chameau— servent de ration alimentaire d’urgence. Normal : les hommes ont 20 milliards de cellules graisseuses, contre 40 milliards chez les femmes.
Pour attirer les mâles, les femmes préhistoriques étaient stéatopyges, c’est-à-dire dotées de fesses monstrueusement énormes. Si énormes, que les mâles seraient passés de la position en levrette à la position du missionnaire… D’après le philosophe Desmond Morris, les seins des femelles humaines auraient alors pris du volume pour rappeler par mimétisme un gros cul…
Dans le chapitre sur l’art de griffer, les Kama-Sutra (manuel de savoir-vivre écrit entre le IVe et le VIIe siècle) précisent qu’on peut marquer les fesses dans l’ardeur de la passion. Parmi ces marques, citons : la griffe du tigre, le pied de faon ou la feuille de lotus. Ce sont des signes de possession.
Le mot «derrière» apparaît en 1080. il vient du latin deretro composé de retro (en arrière) et reste d’abord cantonné au vocabulaire militaire pour indiquer les bases arrières d’une armée : «C’était donc plutôt un soutien de renfort», explique Jean-Luc Hennig, historien et critique d'art de la fesse.
Le mot fessée ne vient pas du mot fesse (fissa, la fente) mais de l’ancien français faisse qui désigne les courroies avec lesquelles on administre la correction. En 1498, fesser veut dire flageller, ce qui —pour Anatole France— est la «meilleure façon de faire entrer les vertus par le cul».
En 1532, Luther —tourmenté par des visions nocturnes— dit au diable : «Lèche-moi le cul.» Au Moyen-Age, on pense en effet que le diable —privé de fesses— est jaloux de nos postérieurs. Pour se protéger des forces du mal, les Allemands mettent leurs derrières aux portes et aux fenêtres pendant les orages.
Les Italiens, spécialistes du pinçon, distinguent le pizzicato (pincement sec et rapide, avec deux doigts, pour débutants), le vivace (vigoureux, avec plusieurs doigts en rapides torsions) et le sustenuto (pincement rotatif soutenu et prolongé). En France, l’hommage des mains aux fesses se disait «patinage» au XVe siècle, «pelotage» au XVIIe puis, vers 1890, «la main au panier».
En 1602, le père Sanchez indique que la seule position acceptable pour faire l’amour —aux yeux de l’Eglise— est la position du missionnaire. La position «en levrette» est impie car la vue du «podex» occasionne un surcroît de plaisir et peut même inciter le lubrique à coïter «hors du vase» réservé à la procréation.
A part les tatouages, il n’existe au monde qu’une seule forme recensée de décoration de fesse. Au XVIIIe siècle, l’Anglais John Bulwer, rapporte en effet dans L’Homme Transformé : «J’ai souvenir… d’un certain peuple qui, par une forme d’absurde bravoure, se fait des trous dans les fesses où l’on suspend des pierres précieuses. Ce qui doit être une mode fort peu commode et fort préjudiciable à une existence sédentaire.»
Le cul le plus connu de la peinture française appartient à Miss O’Murphy : en 1752, cette jolie vierge délurée pose pour Boucher, à plat ventre sur des coussins, le cul cambré et les cuisses écartées dans une pose charnue qui lui attire les foudres de Diderot et… les faveurs du roi Louis XV. L’Odalisque blonde (titre du tableau) devient maitresse royale grâce à ses fesses.
Au XVIIIe siècle, Goya peint la duchesse d’Albe, nue, allongée sur lit, dans un tableau titré Maja desnuda qui fait fantasmer toute l’Espagne. Dans son roman Sade, Sainte Thérèse, Pierre Bourgeade raconte qu’un lieutenant de la garde —désespéré de ne pouvoir la voir de dos— se suicida devant le tableau.
1770 : Jean-Jacques Rousseau découvre le plaisir sexuel en recevant une fessée sur les genoux de sa tante (Les Confessions). Il faut savoir que, jusqu'au XVIIe siècle, la punition corporelle s’applique au-dessus des reins : sur le dos. Puis, comme attirée vers des régions plus expressives, plus sensuelles, elle vise cette zone «apte à la rougeur», où va se nicher la pudeur offensée. L'humiliation de la déculottée double le chatiment corporel d'un sentiment trouble de transgression.
Vers 1810, Géricault dit «J’aime les hommes aux grosses fesses.» Pour trouver ses modèles, il traîne dans les écuries impériales de Versailles. Les chevaux —et ceux qui les montent— lui inspirent des visions viriles, musclées, de cavaliers aux croupes superposées sur celle de leur monture en de suggestives chevauchées. Géricault devient le peintre absolu du cul triomphant.
En 1894, «avoir le cul sur le visage» signifie avoir une mine florissante de santé. Comme quoi le cul peut être synonyme de gaieté. En 1914 les expressions le confirment : «avoir le cul verni», «avoir du fion», «avoir du bol» ou «avoir une chance d’enculé».
D’une femme qui bouge bien, on dit qu’elle remue de la croupière, travaille du cul, marche sur des œufs, trémousse du valseur, ondule de l’anneau, tortille du popotin, etc. Balzac parle de «torsion lascive» et Léo Ferré dit «Ton style, c’est ton cul».
En 1864, Alfred Delvau, qui a le sens du calembour, dit que la fesse et la femme sont toutes deux des moitiés. A la même époque, on désigne les bordels sous le nom peu flatteur de «magasin de fesses». Les mots fesse et femme semblent en effet avoir les mêmes origines latines : culus-cunus («cul-con»).
Entre 1890 et 1940, c’est la folie de la fessée : il sort entre 700 et 800 parutions «flagellationistes», romans coquins à déculottade et percutants récits d’éducation anglaise… «Historiquement, la "mode" de la fessée est souvent liée à la montée du féminisme, explique le psychanalyste Jean-Pierre Bourgeron. Dans les années 30, quand les femmes se coiffent à la garçonne, revendiquent le droit de vote et deviennent androgynes, les hommes prennent leur revanche en faisant panpan-cul.»
En 1919, Marcel Duchamp colle une moustache sur La Joconde est appelle ce tableau L.H.O.O.Q. Et si La Joconde était un cul ? Vue dans un miroir, ses lèvres révèlent en effet deux fessiers masculins ! Leonard de Vinci, accusé d’homosexualité en 1476, aurait donc dissimulé dans ce portrait son amour des éphèbes aux belles fesses ? Il disait lui-même qu’une peinture est plus belle vue dans un miroir.
Dans les années 40, Dali s’entoure de femmes aux beaux culs. «Par le cul les plus grands mystères deviennent sondables», dit-il. Il prétend avoir découvert une analogie entre les fesses d’une de ses invitées et le continuum universel qu’il appelle alors «continuum à quatre fesses» (c’est à dire l’atome).
Après les femmes, c’est au tour des hommes de se faire bien châtier. Dans les années 50, Eric Stanton, dessinateur de génie, publie ses illustrations de «Guys in gowns» (mecs en nuisette) et de «male maid» (soubrette à quéquette) déculottés et martyrisés par des dominatrices… «Frappez votre homme. Vos ongles rouges s'accordent si bien avec la couleur de son derrière !»
En 1963, Godard tourne la fameuse scène du Mépris («Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ?») à la demande expresse des producteurs. Mais il la place dès le début du film… Pour en finir avec les fesses de Brigitte Bardot.
En avril 1986, le cannibale Issei Sagawa raconte à un journaliste qu’après avoir tué son amie Hollandaise il lui a mangé la fesse droite : «Comme c’était très bon, j’en ai mangé une grande quantité. Il faut dire que pour moi les fesses sont la partie la plus attirante du corps de la femme.»
Pour se refaire les fesses, certaines femmes ont recours aux prothèses de fesse en silicone solide. Un seul problème : certaines, en s’asseyant, font partir la silicone dans les cuisses, obtenant une culotte de cheval. «C’est ce qu’on appelle en terme médical une migration de la silicone, explique Jean-Luc Hennig (Brève histoire des fesses, éd. Zulma). Ou plus simplement une coulée de fesse».
Le photographe Jean-loup Sieff affirme préférer les fesses aux visages parce que «c’est la partie la plus secrète, la plus émouvante, c’est celle qui se souvient, qui est tournée vers le passé, alors que nous allons inexorablement de l’avant, et qui regarde le chemin parcouru.»

Agnès Giard, Les 400 culs, 15.02.08

jueves, 27 de diciembre de 2007

Para despedir 2007: el burlesque del Crazy Horse de París.

Foto Tomada de Le Monde.

Se refiere el periódico Le Monde, en un reportaje reciente, a la nueva edición del show del Crazy Horse, el más famoso cabaret moderno de París, Catedral de Eros, ubicado convenientemente ahí en la avenida George V, en el lujoso "8ème arrondissement", a unos cuantos pasos de la avenida de los Campos Elíseos. Y la verdad, vale la pena tomar nota para el próximo viaje a la Ciudad Luz, porque siempre es un agasajo para los sentidos, aún los ya menguados, ir a ver la calidad y el sentido artístico de las representaciones que ahí tienen lugar.

Con "Forever Crazy", que es el nombre que han dado a la nueva revista que se presenta, se está rindiendo homenaje al creador del cabaret, Alain Bernardin, quien en 1951 tuvo la gracia y el tino de saber mostrarle al mundo cómo se desvestía en el escenario, con elegancia y buen gusto, a las preciosas "demoiselles" del Crazy , meticulosamente seleccionadas por su talla y proporciones perfectas, sólo para después volverlas a vestir, frente a un público azorado, con luces de colores mediante reflectores diestramente manejados, junto con los más creativos recursos escenográficos.

Después de cincuenta años de aplausos parisinos, en el 2001, los hijos de Bernardin -quien se suicida en 1994- deciden llevar el espectáculo a Las Vegas, en Estados Unidos, y ahí se convierte en un arrollador éxito que ya ha rebasado el millón de espectadores, tal cual corresponde al masivo volumen de visitantes que recibe la "ciudad del pecado" en el desierto de Nevada.

Ahora las "chicas" -esas guapas que vienen de todos los confines: Francia, desde luego, Australia, Rusia, Brasil, etc., a probar sus aptitudes artísticas y a ganarse la vida mostrando sus encantos- vuelven a aparecer en la original sede parisina, donde sin lugar a dudas seguirán atrayendo todos los días, año con año, por centenas, turistas trasnochados en busca de uno de los viejos emblemas del París eterno: el erotismo. ¡Oh la la, vive l'amour!

Feliz año 2008.



Nada que ver con el Cabaret en cuestión, pero en esencia la noción expresada por el artista que tomó esta foto, para mí desconocido, es la misma. En la luz y la sombra está escondido el erotismo.

jueves, 20 de diciembre de 2007

La Mona Lisa es popular por casualidad....



Cita de El País. Agustí Fancelli. (Muy interesante entrevista a un observador inteligente -Donald Sassoon, Historiador de la Cultura- que acaba de publicar en español un libro delicioso: Historia de la Pintura más Famosa del Mundo)


Los 4.081 centímetros cuadrados más famosos del mundo. La Mona Lisa, expuesta en el Louvre, mide apenas 77 de alto por 53 de ancho. Demasiado poco para poder ser apreciada en condiciones por las riadas de turistas que se detienen, si los codazos se lo permiten, ante la obra de Leonardo, metida en una vitrina encofrada y protegida por un doble vidrio antibalas (este año habrán pasado por el museo parisiense unos nueve millones de visitantes). Está prohibido tomar fotos, pero los flases no dejan de centellear, ante la indiferencia de los guardianes que renunciaron hace tiempo a hacer respetar la normativa. "Además, aunque no esté bien decirlo a un periodista, detrás del vidrio la pintura no se ve afectada. Lo único es que, con tanto reflejo y tanta gente, el cuadro simplemente no se ve".
Donald Sassoon, de 61 años, ha pasado muchas horas en la sala del museo, más mirando a la gente que a la serena efigie de Lisa Gherardini, esposa del adinerado comerciante florentino Francesco del Giocondo. Discípulo de Hobsbawm, historiador de la cultura, especializado en los siglos XIX y XX, autor del monumental ensayo Cultura. El patrimonio común de los europeos (Crítica), Sassoon saca ahora dos libros en España sobre la misteriosa dama de Leonardo: Monna Lisa. Historia de la pintura más famosa del mundo (Crítica) y Leonardo y la Monna Lisa. La historia del mayor enigma del arte (Electa). El primero es un amplio estudio sobre las causas que convierten a este retrato en la pintura más conocida y admirada de todos los tiempos. El segundo, más ilustrado, rastrea las influencias pictóricas.

Pregunta. Concluye usted su libro diciendo que cuando empezó a escribirlo no encontraba especialmente bella a Monna Lisa, pero que ahora sí la aprecia.

Respuesta. El arte, como la música, no siempre nos llega de forma inmediata. En un momento dado, se pone en marcha un mecanismo de aprendizaje.

P. Pero usted duda de que las manadas de turistas puedan "aprender" nada en su apresurada visita al Louvre.

R. ¿Sabe cuánto permanece de media un visitante frente a La Gioconda? Cerca de un minuto. Se queda allí parado porque le han dicho que es la obra más famosa, pero no sabe por qué. En otras salas hay cinco leonardos más. Apenas nadie los mira.

P. Reproduce usted un sondeo realizado en el Louvre en que resulta que la pregunta más formulada por los visitantes a los empleados es: "¿Dónde está La Gioconda?". Pero añade que la segunda pregunta más repetida es: "¿Dónde estoy yo?".

R. Es que entre 6.000 obras expuestas o vas a buscar lo que te interesa o te pierdes. Además, está perfectamente indicado cómo llegar a la Monna Lisa, pero para el resto no hay indicaciones.

P. Dos síntomas de su celebridad, cuyas causas usted indaga.

R. La pregunta de partida era por qué es la pintura más famosa del mundo, un 85,8% de los encuestados así la considera. ¿Por qué? No hay en ella sexo ni violencia, los grandes estímulos de la cultura de masas.

P. ¿Entonces?

R. Un cúmulo de circunstancias, la casualidad. A principios del siglo XVI, Leonardo dejó la corte de Milán y se puso al servicio de Francisco I. En consecuencia, cuando esta pintura comienza a ser famosa, en el siglo XIX, se encontraba en París, gran centro europeo del arte en aquel momento. La Monna Lisa se encontraba en el lugar preciso y en el momento adecuado: respondía a las demandas artísticas del romanticismo.

P. ¿Fue un descubrimiento romántico?

R. Totalmente. El primero en ensalzarla fue el escritor Théophile Gautier y no es casualidad. La figura no es de una santa, cuyos relatos ya están escritos, sino una desconocida. No está gorda, como las mujeres de Rubens, ni flaca como las de Cranach. Y pertenece al Renacimiento, la época del pasado menos religiosa y que sintoniza más con la cultura burguesa y laica del XIX.

P. Y después está la inescrutable sonrisa.

R. Por supuesto, y por ahí se cuela el misterio de la femme fatale que tanta aceptación tenía por la época. Giorgio Vasari no creía que esa sonrisa fuera tan misteriosa. Según consignó en sus Vite (siglo XVI), la noble señora sonreía porque durante las sesiones de pose varios músicos y actores la entretenían. Pero en fin, luego se ha dicho de todo: por ejemplo, por influencia del psicoanálisis, que era una sonrisa castradora...

P. Pero todo ello aún no es suficiente para convertirla en icono de la cultura de masas.

R. Falta el robo de la obra, perpetrado el 21 de agosto de 1911, una historia rocambolesca que determinó el salto de La Gioconda de la alta cultura burguesa del siglo XIX a la cultura popular del XX. La robó un antiguo empleado del Louvre, un pintor llamado Vincenzo Peruggia. No porque le gustara especialmente, él prefería al Mantegna, pero sus grandes lienzos le hicieron optar al fin por Monna Lisa. Fue un escándalo moderno, con connotaciones políticas, y que dio a conocer la obra, impresa en todas las portadas, como nunca antes. Durante dos años Peruggia guardó la obra en su casa, pero luego se la llevó a Florencia para venderla a un anticuario a cambio de una pequeña cantidad de dinero y allí le pillaron. De nuevo, gran repercusión. Y la obra se expuso por primera vez en Italia. Esa gira, junto con las posteriores de Estados Unidos (1963) y Japón (1974), ya con el fenómeno del merchandising a pleno rendimiento, determinaron el ingreso del icono en la modernidad. Duchamp le pone bigotes para criticar a la alta cultura, lo mismo que Dalí, y Warhol la recrea una y otra vez.

P. ¿Dice que al final La Gioconda ha acabado gustándole?

R. Al principio, no, pero después, sí, como le decía al principio. Aunque ignoro por qué sonríe, como todo el mundo.

La Gioconda

sábado, 1 de diciembre de 2007

París se queda sin ópera...


Paralizados por la huelga..
Foto de Le Monde

Las dos principales salas de representación operística en la Ciudad Luz han tenido que cerrar sus puertas al público por la situación de huelga en la que se encuentran sus trabajadores sindicalizados que protestan por las reformas al régimen de pensiones que está planteando el gobierno de Nicolás Sarkozy.
Tanto la Ópera Garnier, situada en el centro de París, en el remate del hermoso Boulevard de l'Opera, como la Ópera Bastille, ubicada en la plaza del mismo nombre en donde un día estuvo la prisión de la Bastilla que fue incendiada por el pueblo francés en rebelión, en 1798, para dar inicio a la revolución que derrocó a su monarquía, se encuentran paralizadas por el movimiento reivindicatorio de sus trabajadores que se oponen a las reformas de los planes jubilatorios que el actual gobierno conservador quiere establecer.
Lo que se denomina Ópera de París -al conjunto de los dos establecimientos famosos en el mundo entero por la calidad de sus representaciones musicales- es la única institución francesa que se mantiene en paro de labores desde mediados del mes de octubre en que se inició el movimiento huelguístico. De hecho el gran público ya se ha visto afectado por la reducción a versión lírica de siete conciertos operísticos que habían sido programados durante el lapso que ha durado la protesta y por la cancelación definitiva de diez y siete representaciones de ópera y danza. Las autoridades han estimado que la afectación económica de esta situación es del orden de los 3 millones de euros hasta el final del mes de noviembre.
Si los sindicatos involucrados en la protesta, que son cinco, mantienen la situación de huelga los espectáculos de fin de año que atraen a numeroso público de todo el mundo, corren el riesgo de ser suspendidos con el consiguiente efecto negativo para la institución y para los aficionados. En el caso presente podría cancelarse la tradicional representación del Cascanueces -basada en el cuento de Hoffman, con música de P.I. Tchaikovski y la muy aplaudida coreografía de Rudolf Nureyev- y la nueva producción del Tannhauser, de Richard Wagner, bajo la batuta del maestro Seiji Ozawa y la puesta en escena de Robert Carsen.
En caso de que se diera esta eventualidad - de la suspensión de estos espectáculos- el impacto económico sería devastador para las finanzas de la Ópera de París que entonces tendría que absorber pérdidas de cerca de 20 millones de euros, lo que significa un porcentaje elevado de su cifra total de operaciones anuales (cerca de 170 millones de euros). De ahí que las autoridades estén haciendo su máximo esfuerzo por conjurar la continuación del movimiento sindical y los trabajadores, a su vez, estén utilizando en toda su potencialidad la palanca política y económica que la época les brinda para reivindicar las condiciones laborales referidas a su jubilación.


lunes, 22 de octubre de 2007

Nuevo Arte en París


La foto de arriba muestra una nueva expresión artística realizada en el jardín de las Tullerías, en París. Un candelabro gigante dentro de una vieja camioneta Citroen, expuesta en medio de una de las fuentes del famoso parque parisino, de donde emergen también dos faroles callejeros. El artista es el francés Claude Leveque participante en la exhibición de arte de otoño. La fotografía es de Francois Guillot para la AFP.

viernes, 19 de octubre de 2007

Giacometti, escultor y pintor mal conocido.


Alberto Giacometti nació en la Suiza “italiana” en el primer año del siglo XX. Nació en una familia de artistas -su padre, su tío, su hermano eran pintores- que favoreció el desarrollo de su gran creatividad. Estudió pintura y escultura en su país natal y en Italia, pero fue París, donde se estableció a los 21 añosde edad, la ciudad que le vio consagrarse como el más connotado representante del arte escultórico surrealista.

Se vinculó con grandes personajes del arte de su época como Pablo Picasso, Joan Miró, Jean Paul Sartre y André Breton. Con este último colaboró de cerca en la famosa publicación “El surrealismo al servicio de la revolución”.

Después de pasar en Suiza la segunda guerra mundial regresó a París para casarse ahí con Annette Arm, su paisana, quien habría de impulsarlo en su carrera de escultor y pintor. Tal vez una de las grandes frustraciones de este gran artista fue su deseo de que se le reconociera su condición de pintor al mismo nivel que su obra escultórica, cosa que no ocurrió durante su vida.

Lleva con orgullo su arte a América del Norte donde fue reconocido y apreciado, particularmente en Nueva York. Ahí expuso por primera vez en la galería Pierre Matisse presentándose con un catálogo cuya introducción fue escrita por su amigo Jean Paul Sartre. Muere prematuramente, a los 65 años, de regreso en su país de origen,

En torno al aniversario de su nacimiento, el 10 de octubre, París le ha querido rendir merecido homenaje en el Centro Pompidou presentando una buena cantidad de obras suyas totalmente desconocidas del gran público en virtud de extrañas circunstancias que son bien explicadas en la nota periodística de Octavi Martí aparecida recientemente en el periódico El País y que a continuación se transcribe:

"La familia del artista es un peligro. Aunque la afirmación es excesiva, son muchos los pintores, dramaturgos, poetas o artistas en general que tienen una posteridad difícil debido a su esposa, hijos, nietos, sobrinos, primos o primos segundos. Es el caso de Alberto Giacometti (Borgonovo, 1901-Coire, 1966). Murió sin testar, y durante más de 25 años -hasta la creación de una fundación, en 2003, que gestiona los derechos de la herencia- la viuda y resto de familiares se enzarzaron en una guerra que mantuvo invisible una gran parte del legado Giacometti.

El Centro Pompidou de París presenta, hasta el 11 de febrero de 2008, L'atelier d'Alberto Giacometti, una exposición que reúne más de 600 obras, entre ellas unas 200 esculturas, 60 pinturas y 170 dibujos, la mayoría de ellos nunca expuestos hasta ahora. El núcleo de la muestra son los muros de yeso de los tres talleres en que trabajó Giacometti a lo largo de su vida, los dos suizos en Stampa y Maloja y, sobre todo, el mítico estudio parisiense, tantas veces fotografiado, del 46 de la Rue Hippolyte-Maindron, desgraciadamente derribado por la presión inmobiliaria.

El Giacometti que nace de esta exposición es muy diferente del consagrado por sus célebres exposiciones estadounidenses de los cuarenta, cincuenta y sesenta, todas ellas centradas en un artista que inventa unas figuras filiformes, una imagen de la soledad e indefensión del hombre contemporáneo tras la II Guerra Mundial y el horror de los campos de exterminio, una imagen que a él le irritaba: "No me siento ligado a ninguna poética de la soledad". El Giacometti pintor de esos años es un creador próximo a ciertas preocupaciones de Bacon, con figuras cuyo rostro se descompone, borrado por un simple gesto. El artista del Pompidou es mucho más variado, no sólo porque nos recuerda su evolución, con su largo periodo cubista o constructivista, su momento surreal y un continuado estudio de los clásicos -Durero, Rafael, Tiziano, Velázquez, entre ellos-, sino también porque nos permite adentrarnos en el proceso de trabajo del creador, en su aceptación del azar, del tiempo, en su reflexión sobre la idea misma de terminar una obra, su relación ambivalente con la noción de maestría. Giacometti aparece un poco como un chamán: "Desde hace años no hago otra cosa que esculturas que se ofrecen a mi espíritu. Me he limitado a reproducirlas sin cambiar nada", decía el artista.

El material recuperado del estudio también permite poner un límite al mito de Giacometti como gran destructor que sólo conservaba lo esencial, el destilado de su arte. "Nunca he destruido una obra voluntariamente. Lo que yo llamo destruir consiste simplemente en deshacer para mejorar, para continuar", dice en uno de los textos rescatados. Y su modelo japonés, Isaku Yanaihara, lo confirma al contar que en 1956, al no disponer de otra tela, Giacometti decidió servirse de un retrato anterior para pintar sobre él a Yanaihara. Otras veces el creador del mítico hombre caminando, en mil ocasiones declinado, reconoce haber hecho desaparecer alguna de las obras en las que trabajaba por otro tipo de razones, como ese busto de Picasso que decidió destruir y no exponer en Estados Unidos. "Porque me sería muy desagradable que puedan pensar -y habría personas que lo harían- que he expuesto un Picasso para hacerme algo así como publicidad, algo que destruiría todo el placer que la exposición ha de procurarme". Una actitud orgullosa que contrasta con la de tantos artistas que esperan heredar un poquito de la fama y el prestigio de las personas que retratan. Otra forma, en definitiva, de los peligros que entraña la familia, incluso cuando es electiva"

lunes, 8 de octubre de 2007

Berlioz en la Ópera de París con Romeo y Julieta


Foto de la Opera de París (Sebastián Bolesch)

En 1827 Héctor Beriloz (1803-1869), el compositor romántico francés autor de la Sinfonía Fantástica, con mucho su obra más conocida, asiste a una representación de Romeo y Julieta en el teatro Odeón de París que era estelarizada por la actriz irlandesa Harriet Smithson con la cual habría de casarse unos años más tarde en 1833. A partir de ese momento Shakespeare no se ausentaría nunca de la vida del compositor francés. Más tarde en 1839 Beriloz concluye una sinfonía dramática con coros y solos de canto sobre el tema de los amantes de Verona.

Para ventura y alegría de otros amantes, los de la buena música, Sasha Waltz la joven y talentosa coreógrafa alemana, por encargo de la Ópera de París, da ahora nueva vida a este tema en la forma de una ópera-ballet que acaba de inaugurarse en el escenario de la Bastilla. Una ocasión extraordinaria para disfrutar del Ballet, los Coros y la Orquesta de la Ópera parisina bajo la batuta de Valery Gergiev, el conductor moscovita que recientemente triunfó en el Metropolitan de NY, y que hoy es el encargado de concertar en el agasajo colectivo el matrimonio entre la danza y el canto, rara vez representado para un público.

Si alguno de ustedes se encuentra de paso en estos días por la Ciudad Luz, no deje de ir a ver éste que puede ser un grandioso espectáculo…. O al menos inténtelo. Vale la pena, estoy seguro.


lunes, 27 de agosto de 2007

La muerte de Raymond Barre.

Por Rodolfo Menéndez y Menéndez

Acaba de morir en París un destacado hombre de la política y de la academia francesas: Raymond Barre. El Ex Primer Ministro de la República, lo fue bajo la Presidencia de Giscard D’Estaing en 1976, murió a la edad de 83 años de una insuficiencia renal en el famoso hospital Val de Grace en la capital francesa.
En 1966, durante su pleno desempeño académico, fue mi maestro en la cátedra de Economía Política en la Facultad de Derecho y Ciencias Económicas de la Universidad de París. Muchas generaciones de egresados de la Facultad y de su Instituto para la Administración de Empresas aprendimos en su reconocido y didáctico manual de Economía Política editado por primera vez en 1955 como una aportación de su autor a la bibliografía de las ciencias económicas franceses y a su verdadera modernización que data precisamente de esa época.
Recuerdo claramente y con gran estima sus conferencias magistrales en el gran auditorio de la Facultad, entonces ubicado en la Plaza del Panteón a unos pasos del viejo edificio de la Sorbona y del parque de Luxemburgo, en el barrio latino de la Ciudad Luz, en las que proyectaba, ya desde la juventud que gozaba en esos años, su gran personalidad y lo inconfundible de su espíritu libre e independiente.
Nos insistía con elocuencia que hago constar en mis apuntes estudiantiles de aquel tiempo: “La Economía es una ciencia que pertenece al capítulo de las Ciencias del Hombre, de las Ciencias Sociales, que no son menos desde el punto de vista de su carácter científico que las Ciencias Físicas que son las Ciencias de la Naturaleza. Y si bien éstas se pueden definir en términos materiales y objetivos, aquella, la que nos ocupa, la Economía, se refiere a una relación entre el hombre y las cosas y por tanto ha de ser expresada con criterios subjetivos pero no por ello menos científicos…” Él quería elevar el rango de la disciplina económica-política de la condición artesanal que entonces todavía sufría de forma muy generalizada en la Francia de la post-guerra.
Fue precisamente ese impulso el que le valió su ingreso a la política francesa cuando en 1959 atendió una invitación del gaullismo en ese entonces en el poder, para hacerse cargo de una importante Dirección en el gabinete de Jean Marcel Jenneney, a la sazón Ministro de Industria bajo la Presidencia del General De Gaulle. Menos de veinte años después habría de ser nombrado Ministro de Finanzas y poco después, simultáneamente, Primer Ministro bajo la consideración expresada así por el por el entonces Presidente francés Valery Giscard D’Estaing de ser “el mejor economista de Francia”.
A pesar del auge que vivió en su actividad eminentemente política no abandonó, nunca totalmente, el ámbito de la academia al que tengo la impresión que prefería por encima del servicio público. Ciertamente y es quizá su mayor mérito, fue el carácter de hombre independiente y su espíritu de libertad, lo que le puso por encima de la política de partidos y del vaivén convenenciero propio de esa actividad. De aquí, y también por su condición de tecnócrata, que nunca haya gozado de gran popularidad, en el sentido electoral del término, cosa que quedó palmariamente demostrada cuando en 1988 obtuvo sólo un 16% de los votos en la primera vuelta de la elección presidencial en la que finalmente Jacques Chirac habría de perder ante Francois Mitterand.
Esa independencia de criterio exasperó constantemente a sus colegas de partido en el centrismo en el que siempre militó, a veces más inclinado a la derecha, a veces a la izquierda, pero siempre interpretando desde su ángulo el interés superior de su país. Y aquí es donde coinciden quienes hoy, desde la política francesa y a la hora de su muerte, juzgan el paso de Raymond Barre por la vida pública. Fue un hombre de Estado capaz de esgrimir la verdad por encima de los intereses de clanes, de grupos, de partidos. Porque finalmente eso es justamente lo que califica y da dimensión a un verdadero hombre de Estado: el poder remontar los intereses particulares para hacer valer por medio de la gestión pública el interés general de una nación. De esos hombres necesitamos en México.

Imagen de Le Figaro.